Partie pénicilline fut développée le 3 septembre 1928 par

Partie
1 : La pénicilline

La pénicilline constitue
l’une des principales avancées médicinales commises durant la
Seconde Guerre Mondiale, dans le domaine des antibiotique. La
pénicilline fut développée le 3 septembre 1928 par le médecin et
biologiste Alexander Fleming, il s’agit d’un médicament qui a
contribué a augmenter l’espérance de vie des soldats de plusieurs
dizaines d’années, ainsi qu’à sauver de nombreuses personnes, tel
qu’un adolescent de 15 qui était gravement atteint de dégâts au
fémur.

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Cette découverte s’est
faite avec sérendipité. Explicitement, le terme de sérendipité
renvoit au hasard. En effet, auparavant, Alexander Fleming faisait
naître des staphylocoques en les cultivant dans une boîte de Pétri.
Le but de ces tests était de démontrer l’effet antibactérien que
possédait le lysozyme… Cependant, il s’est aperçu que ces boîtes
ont été au fur et à mesure contaminées par une bactérie nommée
penicillium notatum. Il se rend alors compte que ses staphylocoques
ne poussent autour et à l’intérieur de cette bactérie ; et en
déduit donc que cette bactérie secrète une substance
antimicrobienne déclarée par le terme de « pénicilline ».

Il s’agissait la du début
de la découverte ; cependant, afin de rendre ce médicament
utilisable militairement, il était nécessaire de les purifier.
C’est ce qu’a fait Howard Walter Florey en 1936, un pathologiste
australien en engageant Ernst Chain, un grand biochimiste Allemand.
Combinés à Norman Heatley,qui était membre de l’université
d’Oxford ; et Edward Abraham, un biochimiste Anglais ; ils
réussirent, en 1940, a assainir ce produit et à produire 100
milligrammes de pénicilline.

Pour valider ces
expériences, Florey a injecté le 25 mai 1940 sur 8 souris, un taux
de streptocoques qui pouvait provoquer leur mort de manière
imminente. Au bout de 10 heures, il constata qu’aucune des souris
n’est morte de cette injection, et ce également le lendemain.

Puisque ces tests étaient
concluants, ils ont bien sûr été utilisés pour soigner les
soldats durant la Seconde Guerre Mondiale ; c’était le cas en
mai 1943 pour soigner des soldats britanniques blessés se trouvant à
Alger, où 400 millions de doses de pénicillines furent
manufacturés, fabriquées.

Mais ce n’est pas fini !
Plus tard, une personne avait rapporté à l’usine de Peoria, un
melon recouvert d’une moisissure spéciale. Encore une fois, les
chercheurs comme Florey et Ernst Chain ont identifié une bactérie
penicillium, mais un autre type de bactérie : le chrysogenum.
Etant capable de produire 200 fois plus que le penicillium notatum,
il a permis de rendre la production de pénicilline possible à
l’échelle industrielle. Elle participera plus tard, à la guérison
de maladies comme la tuberculose ou la syphilis au Guatemala entre
1946 et 1948. Grâce à ces découvertes, le médecin Fleming, le
pharmacologue Florey et le biochimiste Chain le prix Nobel de
physiologie en 1945.

Partie
2 : le sulfanilamide

Une innovation médicale
autre que la pénicilline est le sulfanilamide. Il s’agit d’un agent
microbien qui fut découvert en 1935 par le chimiste Gerhard Domagk,
et validé la même année. En effet, Ernest Fournou, un chercheur à
l’université Pasteur avait découvert le principe actif du Prontosil
correspondait ce produit microbien. Le Prontosil se définissait
comme un colorant industriel orangé ; mais à ses débuts,
personne se savait quelles étaient les propriétés de cet agent ;
c’est pourquoi le chimiste Domagk a décidé en 1932 d’analyser la
structure de ce colorant … et en analysant ce colorant, il a réussi
à déterminer qu’un produit capable de détruire des bactéries
comme les streptocoques était présent : il s’agissait du
sulfanilamide.

En 1935, la fille de
Domagk étant infecté par des streptocoques de souris, le chimiste a
traité cette maladie avec des injections de sulfanilamide. Le
traitement a par ailleurs permis de rapidement guérir cette
infection, c’est la raison pour laquelle il conclut que les
sulfanilamides, aussi appelés sulfonamides permettaient d’éliminer
un nombre élevé de bactéries infectieuses telles que les
streptocoques.

Une grande masse de
sulfanilamides furent distribués durant la Seconde Guerre Mondiale
pour soigner les infections, mais aussi guérir les éventuels cas de
méningites et de pneumonie ; qui rendaient faibles 10 milliers
de soldats. En raison de l’efficacité de ce médicament, il n’aura
pas fallu longtemps pour que les soldats intègrent ceux-ci dans
leurs trousses de secours. Un fait non vérifié mais affirmé par
certains historiens repose sur le fait que cet agent antimicrobien
aurait aidé les forces alliées à remporter la guerre, les rendant
plus efficaces.

Comment expliciter de
manière simple le fonctionnement des sulfanilamides ? Ceux-ci
empêchent la synthèse de l’acide folinique. Or, l’acide folique est
synthétisé par l’acide para-aminobenzoïque, Il est important de
noter que le principe actif du Prontosil est connu sous le nom de
para-aminobenzène sulfonamide (qui correspond par ailleurs au
sulfanilamide), et que le nom de celui-ci correspond fortement à la
substance qui synthétise l’acide para-aminobenzoïque ; la
structure entre les deux molécules étant très similaires, les
sulfanilamides constituent un faux substrat qui ne permettent pas la
synthèse des bactéries. L’acide folique est ainsi transformé en
dihydrofolate réductase, ce qui permet d’inhiber la production des
bactéries.

Pour avoir réalisé cette
découverte, le chimiste Domagk a reçu le prix nobel de médecine.

Partie
4 : Le DDT

Le DDT, de son nom
complexe dichlorodiphényltrichloroéthane, fut inventé par Paul
Hermann Müller en 1939. En effet, même s’il a été synthétisé
pour la première fois par Othmar Zeidler en 1874, chimiste
Autrichien, les propriétés insecticides de ce dernier qui ont
permis d’éviter la diffusion de nombreuses maladies et épidémies
telles que l’épidémie de typhus ne furent découvertes qu’en 1939
par Müller, ce qui lui aura valu le prix Nobel de médecine en
1948.

Ayant découvert les
propriétés insecticides du DDT en 1939 sur les doryphores,
l’entreprise Suisse Geigy dans laquelle il travaille va déposer un
brevet. Les autorités Suisses vont alors tester cette substances
contre différents types d’insectes, en outre des doryphores et le
résultat va se révéler positif. Les Suisses vont alors partager
cette création avec les alliés et les forces de l’Axe. Ce produit
chimique a par conséquent été utilisé par les Américains afin
d’agir contre les poux ; étant donné qu’en mai 1943, les
études menées par la Food and Drug Administration affirmaient que
ce produit était sans danger. C’est la raison pour laquelle en 1944,
plus de 14 entreprises ont commencé à produire le DDT, dans
l’objectif d’éradiquer diverses maladies.

Plusieurs utilisations ont
été faites de la DDT : afin d’empêcher le développement de
la malaria à Guadalcanal, une ile de l’océan Pacifique contenant
une superficie de 5300 km² ; les Américains y ont déversé de
la DDT sur des plans d’eau pour rendre l’action des piqures de
moustiques moins dévastatrices contre les soldats ; il fut
ensuite utilisé en janvier 1944 en Europe. Une autre action fut
opérée à Naples : en octobre 1943, des équipes de soldats et
de policiers militaires ont vaporisé le DDT dans toute la ville,
immeubles et lieux publics ; mais notamment, les Américains ont
distribué à 1,3 millions de Napolitains, une substance qui contient
du DDT, c’est-à-dire du Neocide. Le but était d’enrayer l’épidémie
de typhus, qui désigne une maladie un groupe de maladies en grande
partie transmise par les poux … un typhus qui affecta notamment les
détenus des camps de concentration en Allemagne. La maladie fut
finalement éradiquée en moins d’un mois.

Partie
5 : Les banques de sang

Une grande invention,
innovation utilisée aujourd’hui par la quasi majorité des hopitaux
est : la banque du sang. Combien de personnes auraient perdu
leur vie aujourd’hui sans cette invention ? Ce chiffre serait
inestimable, mais forcément élevé.

C’est donc le docteur
Africain-Américain Charles Drew qui a révolutionné le plasma
sanguin en inventant ces banques du sang. Né dans un ghetto de
Washington D.C. En 1904, Charles Drew était un chirurgien et
chercheur américain;qui ; après avoir travaillé en tant
qu’enseignant de médecine à l’université de Colombie, a commencé
à faire des études sur la conservation du sang afin de rendre
celle-ci meilleure. Il s’agit du résultat de sa thèse ménée à
l’université de Colombie, qui était nommée « Banked Blood »
qui veut explicitement dire : « Sang en banque » ;
et qui consistait à rechercher une méthode pour séparer et
conserver le sang, dans l’optique de pouvoir le réutiliser plus
tard. Il réussit par ailleurs à obtenir son doctorat de sciences
médicales à cette même université, et fut le premier
Africain-Américain à obtenir un doctorat de cette université.

Charles Drew a découvert
que le plasma sanguin avait la possibilité de pouvoir se déshydrater
et de se reconstituer quand il est nécessaire pour les hôpitaux de
se procurer du sang. Celui-ci arrive à terme à séparer le culot
globulaire (globules rouges) et le plasma, qui est composé de
lipides, hormones et qui représente 55% du sang total. En réalisant
des mesures, il parviendra à stocker le sang collecté par cette
méthode de séparation, et à le rendre impérissable pendant une
semaine en le stockant dans des réfrigérateurs ; là où le
sang qui était prélevé d’une personne ne pouvait être transfusé
que pendant deux jours.

Ce résultat fut mis en
œuvre fin 1940 lors du programme « Blood Plasma for Great
Britain », Drew s’étant fait recruté par le missionnaire
médical Américain John Scudder lorsque la Bataille d’Angleterre
semait la terreur. En seulement 5 mois, il obtient 5500 fioles de
plasma utilisables et 15000 donneurs, grâce à des conditions
strictes mises en place par Drew dans le centre de collecte qu’il a
précédemment construit : les échanges sont tous testés et
une seule personne se charge des opérations de conditionnement. Ces
opérations auront permettront de sauver la vie de plusieurs milliers
de soldats lors de la Seconde Guerre Mondiale, notamment lors de
l’attaque de Pearl Harbor ; mais aussi la création de banques
de sang au sein de la Croix Rouge américaine. Aujourd’hui, de
nombreux centres de la Croix Rouge américaine et établissements
médiaux portent son nom, et fut soutenu par de nombreux organismes
tels que : le BTBA (Blood Transfusion Betterment Association),
la NAACP, et finalement l’American Board of Surgery qui demande à
Drew de devenir examinateur alors qu’il était devenu chef de
clinique.